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Le Premier ministre présente le nouveau modèle économique

Le Premier ministre, M.Abdelmalek Sellal, a présidé, dimanche, à la résidence Djenan El Mithaq sise à Alger, les travaux de la réunion de la tripartite. Le Premier ministre a insisté lors de son intervention sur les points suivants:

 

-Je tiens à rendre hommage à la sagesse et à l’intelligence collective de notre peuple qui a toujours rejeté les discours de la panique et de l’aventure politique et qui manifeste à chaque occasion ses choix en faveur de la stabilité et du développement et sa confiance en l’homme à qui il a confié souverainement, la direction du pays.

-Le nouveau modèle économique déploie une approche claire et consensuelle jusqu'en 2019 avec des perspectives à l'horizon 2030.

- Ce modèle de croissance intègre un cadrage budgétaire, sur le court et moyen terme, réaménagé en fonction des éléments factuels de conjoncture tout en maintenant les objectifs de croissance et d’édification d’une économie émergente fixés par l’autorité politique.

-Les richesses naturelles ne pourront plus, à l'avenir, garantir la pérennité du modèle politique et social actuel de l'Algérie.

-Il nous faut donc aller chercher la croissance ailleurs, c'est-à-dire dans la sphère économique réelle là où l'entreprise, publique ou privé, est la clé de voûte.

-L'objectif est d'aboutir, en bout de cycle, à des niveaux soutenables en matière d'équilibres des finances publiques.

-Ce modèle économique comprend des mesures visant à consolider la justice sociale sans surcoûts économiques, réformer la fiscalité et mettre le budget au service de la croissance et du développement humain et durable.

-Tous nos efforts et nos capacités sont orientés vers la réunion des conditions d'émergence d'une base productive et industrielle nationale moderne et compétitive, à travers l'amélioration de l'environnement de l'entreprise et la promotion de la production nationale, en luttant ensemble contre ce qui bloque son épanouissement et en écartant les bureaucrates et les véreux.

-Les ingrédients d'une émergence économique existent et il était temps de mettre en symbiose ces facteurs favorables et de mobiliser l'ensemble des acteurs dans le cadre d'une gouvernance et d'un plan qui allient vision stratégique, pragmatisme et responsabilité sociale et politique.

-Il faut consolider et conforter le Pacte national économique et social pour la croissance, une outil dont s'est doté la tripartite en 2014 et qui commence à donner des résultats.

-L’Algérie, économiquement, résiste bien à ce contexte très difficile et à l'évolution improbable.

-Les performances de l'économie algérienne et ses capacité à améliorer la croissance demeuraient réelles, malgré la violence et les impacts du choc pétrolier.

-Les réserves de changes sont actuellement à 136,9 milliards de dollars, alors que le niveau de liquidités dans les banques est de 1.684 milliards de DA.

-L'Algérie est parmi les rares producteurs de pétrole qui continuent de faire de la croissance et de créer des activités et de l'emploi.

-Le nombre des investissements déclarés sur les trois dernières années représentait 70% des créations d'activités depuis 2002 soit 24.386 projets lancés entre 2013 et 2016.

-Malgré ses difficultés économiques, le pays est sûr et stable, souverain et maître de la décision politique et économique.


Le Premier ministre présente le nouveau modèle économique

Le Premier ministre, M.Abdelmalek Sellal, a présidé, dimanche, à la résidence Djenan El Mithaq sise à Alger, les travaux de la réunion de la tripartite. Le Premier ministre a insisté lors de son intervention sur les points suivants:

 

-Je tiens à rendre hommage à la sagesse et à l’intelligence collective de notre peuple qui a toujours rejeté les discours de la panique et de l’aventure politique et qui manifeste à chaque occasion ses choix en faveur de la stabilité et du développement et sa confiance en l’homme à qui il a confié souverainement, la direction du pays.

-Le nouveau modèle économique déploie une approche claire et consensuelle jusqu'en 2019 avec des perspectives à l'horizon 2030.

- Ce modèle de croissance intègre un cadrage budgétaire, sur le court et moyen terme, réaménagé en fonction des éléments factuels de conjoncture tout en maintenant les objectifs de croissance et d’édification d’une économie émergente fixés par l’autorité politique.

-Les richesses naturelles ne pourront plus, à l'avenir, garantir la pérennité du modèle politique et social actuel de l'Algérie.

-Il nous faut donc aller chercher la croissance ailleurs, c'est-à-dire dans la sphère économique réelle là où l'entreprise, publique ou privé, est la clé de voûte.

-L'objectif est d'aboutir, en bout de cycle, à des niveaux soutenables en matière d'équilibres des finances publiques.

-Ce modèle économique comprend des mesures visant à consolider la justice sociale sans surcoûts économiques, réformer la fiscalité et mettre le budget au service de la croissance et du développement humain et durable.

-Tous nos efforts et nos capacités sont orientés vers la réunion des conditions d'émergence d'une base productive et industrielle nationale moderne et compétitive, à travers l'amélioration de l'environnement de l'entreprise et la promotion de la production nationale, en luttant ensemble contre ce qui bloque son épanouissement et en écartant les bureaucrates et les véreux.

-Les ingrédients d'une émergence économique existent et il était temps de mettre en symbiose ces facteurs favorables et de mobiliser l'ensemble des acteurs dans le cadre d'une gouvernance et d'un plan qui allient vision stratégique, pragmatisme et responsabilité sociale et politique.

-Il faut consolider et conforter le Pacte national économique et social pour la croissance, une outil dont s'est doté la tripartite en 2014 et qui commence à donner des résultats.

-L’Algérie, économiquement, résiste bien à ce contexte très difficile et à l'évolution improbable.

-Les performances de l'économie algérienne et ses capacité à améliorer la croissance demeuraient réelles, malgré la violence et les impacts du choc pétrolier.

-Les réserves de changes sont actuellement à 136,9 milliards de dollars, alors que le niveau de liquidités dans les banques est de 1.684 milliards de DA.

-L'Algérie est parmi les rares producteurs de pétrole qui continuent de faire de la croissance et de créer des activités et de l'emploi.

-Le nombre des investissements déclarés sur les trois dernières années représentait 70% des créations d'activités depuis 2002 soit 24.386 projets lancés entre 2013 et 2016.

-Malgré ses difficultés économiques, le pays est sûr et stable, souverain et maître de la décision politique et économique.